Penser à la Welcome Card, une carte culturelle spécialement conçue pour les visiteurs :
Tarif réduit dans les galeries d'art, les musées, les magasins, les restaurants, les hôtels, transports et excursions.
- Kyōto, la "Florence de l'Orient", peut décevoir au premier abord car le centre-ville est sévèrement bétonné comme la plupart des métropoles du Japon. La beauté est à chercher dans les temples disséminés dans la ville, dans le quartier des geishas de Gion, ou dans les vertes collines qui ceinturent la ville par exemple.
- Nikkō (100 km au nord de Tōkyō) est un bijou. A l'extérieur de la ville, un sanctuaire avec de nombreux temples, dont le mausolée du redoutable shogun Tokugawa Ieyasu - se niche en pleine nature. Le parc national environnant est superbe, avec ses montagnes, ses cascades, ses marais et ses cerisiers sauvages - pour un peu on se croirait dans une version réelle d'un film de Miyazaki...
- Le Japon a quelques belles plages avec du sable fin et même des surfeurs... Près de Tōkyō et Yokohama, voir Kamakura et l'île d'Enoshima (le Saint-Tropez nippon), ou la tranquille Onjuku (préfecture de Chiba), jumelée avec... Acapulco.
- Le parc national de Hakone : un petit train, des montagnes, des chalets et des villages tout proprets : hop on se retrouve en Suisse ! Ne pas manquer les sources d'eau chaude (Onsen), le lac Ashino et son bateau pirate ultra kitsch et vue sur le Mont Fuji - quand les nuages qui lui servent de bodygards ont le bon goût de s'en aller...
De belles randonnées à faire dans les collines du coin, avec ruines de château-fort, anciennes routes médiévales... mais le marquage laisse à désirer.
Pour une autre vue du Mont Fuji, moins courue: la bourgade de Kawaguchiko. Pareil, un lac, par delà duquel par beau temps apparaît le Mont Fuji dans sa perfection, les flancs brillants de neige nacrée. Non loin, le musée Kubota: une superbe variation moderne sur les maisons et jardins traditionnels - et à l'intérieur, une exposition de kimono. Rein de bien intéressant a priori: sauf après s'être fait expliqué le labeur pour arriver à ces nuances de teintes, et plus encore, que M. Kubota a tenté de rendre, notamment, la lumière du soleil de Sibérie alors qu'il était priisonnier des Soviétiques après la guerre.