Pour les villes mythiques telles que Samarqand, Bouchara...
Pour découvrir les mosquées bleues, goûter les melons...
Ou découvrir une des catastrophes naturelles les plus graves: la mer d'Aral...
C'est déjà compliqué. L'hiver est très rude et l'été très chaud, le printemps et l'automne très bondés de touristes... Faites vos jeux !
Visa obligatoire et long à obtenir. En principe, les ressortissants de l'UE n'ont plus besoin de lettre d'invitation. Il faut constituer un dossier, le déposer, puis attendre qu'il fasse la navette jusqu'en Ouzbékistan, en tout cas c'est ainsi que l'employée a justifié les trois semaines de délais et le montant astronomique qu'elle nous demandait ...
En fait, il semble que le pays cherche à décourager le tourisme individuel. Sur les étapes mythiques de la route de la soie (Samarcande, Boukhara, Khiva), on ne croise presque que des groupes organisés ...
80€ à l'ambassade. Assez facile à obtenir. Peu de monde.
22 rue Aguesseau
75008 Paris
quelques cafés internets. Mais très lent et surtout il y a la censure.
Des arnaques, surtout de la part des taxi drivers. Assez violent parfois.
Sinon les gens en soit sont très gentils et accueillants.
Attention aux policiers, surtout quand ils sont bourrés!
Par la surface : un poste de douane sur la ligne de train Aktau / ourgentch, pour ceux qui arrivent de la mer Caspienne. Une autre entrée par le Moscou / Tachkent, vers Chimkent. Ces entrées se font en train, ce qui simplifie considérablement les formalités et améliore le confort des inévitables heures de douane.
Par la vallée du Ferghana, nombreux petits postes frontière, mais en principe niveau deux (trafic frontalier, pas international), ce qui peut poser problème pour les ouvertures de visa (et on va clairement au-devant d'autres problèmes avec un visa non ouvert ...). Termiz marque la porte du Tadjikistan, tandis que ceux qui auront réussi l'exploit de traverser le Turkménistan arriveront directement à Boukhara.
De Kirghizstan, de Dustlik. Des taxis collectifs vous déposeront à Tashkent d'où vous pourrez aller où vous voulez en ... mini bus collectifs. Le moyen le plus rapide et sûr.
Les trains existent mais relient que les grandes villes.
Le pays est tout en long, le désert du Kizil Koum étant ponctué par les oasis entre lesquelles circulent les transports.
Le train est lent et bondé, et les contrôleurs ouzbeks louent l'étage à bagages comme une couchette, ce qui surpeuple les trains ...
On trouve des tas de bus sur les itinéraires ordinaires, genre le vieux car du ramassage scolaire que vous preniez quand vous étiez petit à Vaison la Romaine ou Issy les Moulinaux, moi j'ai tâté les Pullmans Médocains et plusieurs autres étiquetés vers Aix / Marseille ... Autant pour le confort.
Il reste les taxis à partager et les avions. Youpi.
Ensuite, dans Tachkent même, il ne faut pas rater le métro, qui un vrai chef d'œuvre d'art contemporain, et pratique en plus. Comme partout en Asie centrale, en ville, tout le monde est taxi, il n'y a qu'à lever la main pour arrêter une voiture ... en parlant russe.
Le Ferghana !
L'eau. Polluée par les pesticides. Impossible à traiter donc.
Même les eaux en bouteilles ne sont pas toujours bonnes.
Le gras du mouton peut être très difficile à digérer mais difficile à passer outre.
Comme ailleurs en Asie Centrale, on est dans l'ex-empire soviétique, donc la langue véhiculaire reste le russe.
L'ouzbek, quant à lui, est une langue turcique laissée dans la trainée de Gengis Khan. La fameuse famille des langues turco-mongoles, tout un programme. Il y a intercompréhension entre Ouzbeks, Kazakhs et Kirgizhes, les langues sont un peu plus proches que le français de l'italien et de l'espagnol. De nombreuses similitudes avec le turc évidemment.
La monnaie locale, le sum, est très peu évalué (1€=1300 sum). On se ballade avec des liasses de billets.
Ils acceptent volontiers les dollars US.
Le pays est pauvre
Double tarif à peu près partout, pour les touristes les prix sont multipliés par un coefficient compris entre 5 et 20. Ca réussit à rester abordable malgré tout ...
1 bouteille d'eau: 500 sum
1 nuit d'hôtel B&B: 5 à 6$ US
1 trajet Bouchara/Tashkent: 10 000 sum
1 trajet en taxi: 3000 à 7000 sum si partagé.
On n'accepte les cartes Visa dans certaines banques. On nous avance l'argent en $ US. Faut changer après en sum.
Prenez donc des dollars.
Ces banques possèdent le bureau de change. Les euros sont acceptés.
Le mieux est de connaître un "changeur" qui nous le change à des taux meilleurs. Ce sont souvent des commerçants ^^
Le pays fête ses 17e anniversaire de l'indépendance russe. Le pays est russophobe.
Musulmans mais peu extrémistes.
Les indications sont écrits en cyrillique et en latin mais traduit de russe donc pas évident à transcrire. On n'arrive pas toujours à savoir si c'est écrit en cyrillique ou en latin.
Attention aux tenus vestimentaires pour les femmes: manches (courtes ou longues) et jupe longue. Pas de décolleté. Les hommes ouzbéks sont machos.
Des tapis et des tentures, mmmmmmmm ...
des broderies
le plat national, c'est le Plov (russe) ou Osh (ouzbek). C'est un riz mijoté baignant dans l'huile de coton. Rien que d'y repenser, je pense que j'ai repris 500g.
A peu près partout, on trouve des chachliks, des brochettes de mouton grillé. Et là, les Ouzbeks sont les rois, ils font de loin les meilleures de la région (jusqu'en Chine).
Ensuite, il faut gouter aux lagmans, des nouilles faites à la main, spécialité des nomades kirghizes et ouighours (les voisins de l'Est).
Bon appétit, et pensez à prendre des habits pas trop moulant ...
melons en septembre.
Fruits secs. Très nombreux.
Du thé, vert ou noir, à tous les repas.
De la vodka, plus d'un siècle de domination russe, ça laisse des traces !..
Bon courage.
La musique Shashmaqom, au Patrimoine culturel immatériel de l'Unesco.
| capitale | Tashkent |
| surface | 447 400 Km² |
| population | 26 851 195 |
| devise | Som (UZS) |